We Dress Fair, e-shop éthique et éco-responsable

Trouver des marques réellement éco-responsables peut parfois s’avérer être un véritable parcours du combattant. Alors que certaines manquent de transparence, d’autres peuvent procèdent à du greenwashing, trompant ainsi sur les caractères éthiques et durables des produits proposés. La plateforme We Dress Fair répond à cette problématique en proposant une sélection 100% éco-responsable et éthique.

Qu’est-ce que We Dress Fair?

WeDressFair est un e-shop de mode responsable proposant une sélection de marques de vêtements, chaussures et accessoires, pour homme et femme selon une charte de sélection stricte. Vous pouvez y trouver des vêtements biologiques, en matières recyclées, ou en matières naturelles à faible impact, fabriqués en France, en Europe, ou dans des usines certifiées pour le respect des minima sociaux. Dans la continuité de son positionnement, la marque fait office d’une immense transparence et partage l’intégralité de ses informations sur son site internet, ouvert à tous. 

We Dress Fair est une entreprise engagée: elle a aussi pour vocation d’informer et de sensibiliser. Ainsi, via le Média, l’entreprise publie des articles permettant d’y voir plus clair dans la sphère de la mode “éco-responsable”. Elle nomme ainsi sa mission comme “démêler le vrai du faux et décrypter le jargon écolo”. Vous y trouverez des articles sous formes d’enquêtes, de fiches pratiques et bien d’autres afin de progresser vers un dressing éthique et éco-responsable, qui l’est vraiment. Régulièrement, We Dress Fair organise aussi des campagnes de sensibilisation autour de la Fashion Revolution, du Black Friday, ou encore tout récemment du greenwashing.

Charte de sélection stricte

Comme dit précédemment, tous les vêtements présents sur la plateforme de l’e-shop de We Dress Fair suivent une charte de sélection stricte. Les marquent doivent ainsi répondre à trois engagements simultanément :

  • L’engagement social: processus de fabrication respectant les droits fondamentaux de l’OIT (Organisation Internationale du travail), au minimum.
  • L’engagement environnemental: au minimum 90% de matières éco-responsables doivent composer chaque vêtement, entre autres. 
  • La transparence: les points forts comme les points d’amélioration doivent être transmis de façon transparente auprès de l’entreprise et des consommateurs.

Quelques marques éco-responsables à retrouver sur We Dress Fair

  • Colorful Standard: fabriqués au Portugal à partir de coton biologique ou de laine mérinos, les vêtements basiques de Colorful Standard sont à se procurer de toute urgence. Ce sont des pièces qui vous accompagneront des années durant tant par leurs qualités durables que par leurs caractères indémodables.
Sweat colorful standard
crédit photo : site we dress fair

  • Ecoalf: économie circulaire et durabilité sont les maîtres mots pour définir la marque Ecoalf qui propose des vêtements fabriqués à partir de déchets récupérés dans les océans.
Polo homme Ecoalf

crédit photo : site we dress fair

  • Ubac: nous l’avions déjà mentionné dans notre sélection de chaussures éthiques, Ubac propose des baskets tendances réalisées à partir de matériaux responsables. De plus, la marque est investie auprès de causes environnementales et reverse une partie de ses bénéfices pour contribuer, entre autres, à la reforestation.

Sneaker UBAC
Crédit photo : site we dress fair

Pour découvrir l’univers de We Dress Fair, cliquez ici.


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Elora, marque engagée et soucieuse de l’environnement

Elora est la marque pionnière dans la vente à domicile de prêt-à-porter féminin. Une partie de la collection et des tissus est fabriquée en Europe, la marque opte pour un positionnement de qualité. Ses vêtements chics et modernes sont en constante évolution et la marque tend à produire mieux, d’une manière durable et à devenir éco-responsable à 100%.

Yves Duplatre, président-directeur général de Elora, nous a fait l’honneur d’échanger quelques mots afin d’en savoir plus sur cette transition éco-responsable.

Pourquoi avoir choisi de se tourner vers une collection éco-responsable?

Il y a quelques années, quelques-uns de nos fournisseurs proposaient déjà des tissus à base de coton biologique ou d’autres matières vegan, est alors venue l’interrogation de comment développer nos collections dans cette direction et si cela pouvait plaire à notre clientèle. C’était encore assez flou. Nous sommes donc partis vers un maintien du prix final tout en proposant des matières éco-responsables et les clients ont répondu favorablement. Nous avons en quelque sorte créer ce besoin car c’est à l’entreprise aujourd’hui d’éduquer le client sur sa consommation et sur les gestes éco à adopter, au niveau de l’entretien des vêtements par exemple. Il y avait une véritable attente et aujourd’hui cela se traduit par près de 75% de notre collection qui est éco-responsable.

En interne, l’entreprise se modifie également notamment par l’aménagement d’un espace de travail plus écologique avec une limitation des imprimantes, la mise en place de bornes pour les véhicules électriques, la modification des packagings en carton éco-responsable réglementés, etc.

Un réel objectif a été défini depuis environ 5 ans pour commencer cette transition écologique et nous sommes fiers d’être arrivés à ce résultat parce que ce n’est pas facile.

Comment cela a été possible?

Nous avons principalement changé les matières textiles de nos collections en remplaçant notamment le coton par du coton bio, le polyester par du polyester recyclé. Les matières naturelles quant à elles sont plus dures à travailler, mais les stylistes y avaient déjà réfléchi, ce sont des matières parfaites pour nos basiques et intemporels. Depuis 2020, les choses ont beaucoup bougé: nous sommes exigeants et les fournisseurs, en Espagne et en Italie, ont élargi leur gamme afin de proposer des matières éco-responsables, il y a plus de choix.

Quelle est la démarche que vous avez entrepris?

Nous avons commencé doucement mais sûrement avec une première échéance à 25%. Puis, alors que nous avions prévu d’avancer par paliers, 25% – 50% – 75% et enfin 100%, nous avons pu atteindre aujourd’hui directement les 75% grâce à l’effort des fournisseurs.

Avez-vous eu des freins?

Il n’y a pas eu de freins mais il y a environ trois ans il y avait des appréhensions au sein des équipes Elora. Elles ont trouvé que ça allait être compliqué mais, au final, elles ont réussi! Il y avait des peurs concernant la qualité des produits et la difficulté à trouver des fournisseurs. Après une petite pression et des encouragements, l’objectif a été atteint avec brio.

Ensuite, concernant les freins venant des clients, il s’agirait plus du fait que le passage au vert ne réponde pas forcément à une réelle demande de leur part. Dans un premier temps, ils cherchent des produits qui leur plaisent, ensuite ils s’intéressent au fait que ça soit éco-responsable ou non. Alors que certains procéderont différemment et veulent à tout prix de l’éco-responsable.

Les leviers de réussite ?

En premier lieu, l’accompagnement de la marque avec le marketing. Le marketing accompagne le changement, il faut savoir communiquer afin de se rendre compte de la différence entre ceux qui en parlent et ceux qui en parlent et qui agissent.

Notre concept de vente à domicile a été un véritable levier de réussite, cela permet une relation privilégiée avec les conseillères qui proposent alors des produits de grande qualité, donc loin de la fast fashion. Les clientes qui participent aux réunions sont à la recherche de la durabilité et de la qualité avec un niveau d’exigence élevé. Les nouveaux produits éco-responsables proposés sont cohérents avec ces attentes et la large gamme de taille propose une satisfaction globale. Nous faisons beaucoup de tests au niveau de la qualité afin de proposer des produits durables, qui ne boulochent pas par exemple. C’est dans la continuité de notre stratégie.

Avez-vous des conseils à donner? 

Devenir une marque éco-responsable est un processus de qualité, ce n’est pas juste changer les matières. Se lancer dans l’éco-responsabilité c’est être cohérent avec la durabilité des produits, certaines matières sont plus fragiles que d’autres il faut donc prêter une grande importance au modélisme.

S’habiller écolo n’est plus réservé à l’élite, il faut diversifier ses gammes pour ne pas rester dans le basique, mais se tourner aussi vers l’originalité, la finalité et la qualité.

Quelles sont vos prochaines étapes sur les cinq prochaines années ?

Nous avons pour objectif de passer en 100% éco d’ici fin 2021, début 2022. Dans un premier temps, nous avons banni le plastique de nos packagings, mais nous souhaitons aller plus loin dans les solutions de mises en place. Nous souhaitons continuer à aller vers une cohérence éco globale. Cela passe notamment par la réduction de l’empreinte carbone des bureaux, la mise en place de véhicules électriques de service et se diriger vers du zéro déchet, entre autres. Nous souhaitons continuer notre développement en faisant connaître la marque dans d’autres pays d’Europe dans les prochaines années. 

Concernant notre collaboration avec Good Planet (1), nous n’avons pas pu voir le résultat des projets auxquels nous avons participé comme celui au Pérou (2) suite à la situation avec la crise sanitaire. Nous avons hâte de pouvoir nous y rendre dès que cela sera possible pour y découvrir les résultats sur place.

(1) La Fondation Good Planet lutte contre le réchauffement climatique.

(2) Participe au programme « Action carbone Solidaire » avec Good Planet dans le but d’améliorer son empreinte carbone. Le projet a commencé, il y a 4 ans au Pérou. C’est un projet de reforestation et d’amélioration des conditions de vie des habitants. Elora Participe également au projet « Femmes et coquillages au Sénégal ».


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Les chiffres du recyclage et de la seconde main

Alors que les consommateurs achètent toujours plus de vêtements, ces derniers voient leur durabilité réduire progressivement. Selon une source à l’ADEME, nous achetons 60% plus d’habits que nous gardons 2 fois moins longtemps. Ce n’est plus un secret, la fast fashion conduit à un mode de production et de consommation non responsable et non durable. Cependant, des solutions éco-responsables existent pour contrer cette spirale infernale comme le recyclage et la seconde main, en nette progression suite à une prise de conscience collective importante.

Le recyclage des vêtements en France, un secteur légèrement en retard

En moyenne, chaque français trie un tiers de ses biens textiles, de ses chaussures et de son linge de maison. Un chiffre encore trop peu suffisant malgré le fait que 80% d’entre eux déposent des vêtements dans des conteneurs prévus à cet effet. L’information est donc bien communiquée mais les actions sont moins mises en pratique. De plus, la question de la recyclabilité des vêtements se pose: les matières mélangées, les teintures ou les composants présents sur les textiles ne permettent pas de recycler efficacement. Ainsi, certains privilégient amplement la seconde main, une alternative de consommation éco-responsable en croissance.

recyclage mode
Crédit photo : site joya life

Les chiffres de la seconde main en France en pleine expansion

Le secteur de la seconde main ne cesse de grandir et ce sont près de 30% des Français qui achètent des vêtements d’occasion aujourd’hui contre 16% en 2018. Une croissance exponentielle qui s’est vue impactée positivement par la crise du Covid notamment grâce à une digitalisation du marché attractive. La seconde main laisse derrière elle l’image vintage de vêtements ternis sortis du grenier et attire maintenant en force les millenials (25-37 ans) qui représentent 33% du total des consommateurs de vêtements de seconde main. Selon Médiamétrie, 1,5 millions de visiteurs consultent quotidiennement l’application de vêtements de seconde main par excellence en France, Vinted. La plateforme a connu un véritable boom et se place aujourd’hui à la cinquième place des sites e-com

merce en France, mettant en avant l’essor de ce marché. Les vêtements d’occasion sont si attractifs que les distributeurs classiques du secteur de la mode tentent de les intégrer dans leur offre. Par exemple, Auchan s’est associé à la plateforme de seconde main Patatam et propose des espaces seconde main dans ses hypermarchés dont les résultats sont prometteurs. 

En parallèle d’une sphère de fast fashion grandissante, les efforts pour consommer et agir plus responsablement prennent de l’ampleur. Les chiffres du recyclage démontrent qu’il reste encore beaucoup à faire et ceux de la seconde main sont ultra-prometteurs. Thred Up, une plateforme de vente de vêtements entre particuliers, a publié un rapport sur le marché des vêtements de seconde main et affirme que d’ici 2028, le marché de l’occasion devrait être plus lourd que celui de la fast fashion. Une prévision prometteuse pour un mode de consommation plus responsable.

Vêtements
Crédit photo : site The conversation


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Les avatars, une opportunité de business pour les marques de mode

La transformation numérique de la mode s’accélère. Partie intégrante de ces nouveaux moyens digitaux de représenter sa marque en ligne, les influenceurs virtuels et avatars ont la côte et représentent une innovation dans l’univers du marketing et de l’influence. Il s’agit d’une tendance à surveiller de près pouvant devenir une véritable opportunité pour les marques de mode.

Des identités virtuelles factices qui influencent dans la vraie vie

Générés par des logiciels, les avatars ressemblent en tout point à des êtres humains grâce à un réalisme impressionnant. Il s’agit là d’un phénomène-clé autant pour les internautes qui se font influencer que pour les marques qui profitent de l’engouement marketing de ces identités factices. Ces avatars sont malléables et peuvent prendre toute forme afin de répondre à des besoins spécifiques. Cependant, ce sont sous une forme humaine que nous les retrouvons le plus souvent et ils deviennent même de véritables influenceurs. C’est le cas par exemple de la plus célèbre avatar sur Instagram, Miquela (@lilmiquela), qui possède plus de 3 millions de followers et qui est devenue une véritable vitrine pour les plus grandes marques de luxe du monde entier. 

Miquela avatar
Crédit Photo : Instagram de Miquela

On peut retrouver également Shudu (@shudu.gram) qui est l’égérie virtuelle de la marque Balmain et elle s’est fait connaitre en portant un rouge à lèvre de la Marque Fenty Beauty de Rihanna.

Shudu avatar virtuel de balmain
Crédit photo : instagram de Shudu

Dans le top 5 des avatars les plus connus, on a aussi Noonoouri (@noonoouri) qui est l’égérie de la marque Buccellati. Elle aime les événements liés au luxe en prenant la main sur les comptes instagram des marques. De plus, elle aime la mode et elle en est devenue influenceuse.

Noonoouri avatar
Crédit photo : Instagram de Noonoouri

Blawko (@blawko22) et Bermuda (@bermudaisbae) sont les deux amis de Miquela. Ils sont également disponible pour les marques.

Blawko avatar
Crédit Photo : Instagram de Blawko
Bermuda avatar
Crédit Photo : Instagram de Bermuda

Pour Finir le 5ème avatars est Brenn (@brenn.gram), elle a été créée avec des formes dans le but de montrer une diversité dans le monde du mannequinat et de la mode. Contrairement aux autres, elle a peu d’abonnés. Elle travaille également pour de grandes marques comme la marque Smart.

Brenn avatar
Crédit Photo : Instagram de Brenn

Outre des avatars influenceurs, une autre opportunité numérique s’offre aux marques: la création personnalisée d’avatar à but marketing. Tout comme Balmain, certaines marques proposent de promouvoir leur produit sur des avatars créés de toutes pièces spécialement pour leur campagne marketing. Ainsi, en plus d’attirer la curiosité, cela met en avant l’innovation numérique de l’entreprise.

Avatars Balmain
Crédit photo : Balmain

Les avatars et la mode numérique: une opportunité environnementale

Selon la première maison de mode numérique, The Fabricant, “l’idée même de la matérialité semble dépassée”. Alors que la mode dite “réelle” représente une des plus grandes sources de pollution du monde, la mode virtuelle génère le moindre impact environnemental. Ce nouveau principe permet de porter des vêtements numériquement, un concept que l’on pourrait penser inutile et qui pourtant commence à faire son bout de chemin. La première robe virtuelle de la marque a été vendue à pas moins de 9 500$ aux enchères. Cette transition numérique crée un secteur produisant moins de déchets et un avenir de la mode ancré dans le digital.

Ainsi, les avatars et la mode numérique représentent de nouvelles opportunités pour les marques et maisons de mode, autant sur le plan marketing et de la communication que sur le développement d’une nouvelle manière de produire et de consommer.

The fabricant x Puma
Crédit Photo : The fabricant x puma


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Les NFT dans la mode

Photo de hazel-z-unsplash

Alors que le monde des crypto-monnaies s’impose, il est presque impossible de ne pas avoir entendu parler des NFT. Les Non Fungible Token sont devenus la tendance crypto de l’année et prennent place dorénavant dans la sphère de la mode. Mais de quoi il en retourne réellement?

Qu’est que les NFT?

Dans un premier temps, il est judicieux d’en savoir un peu plus sur ce concept digital qui dépasse les croyances qui ont toujours existées concernant la notion de propriété. Pouvant être traduit en français par “jeton non-fongible”, ce concept permet d’attribuer un numéro (jeton numérique)  à un produit ou un service virtuel qui n’est pas fongible, non-interchangeable. Un NFT est donc unique et ne peut s’échanger contre un autre NFT contrairement au Bitcoin qui peut être échangé contre un autre bitcoin. En effet, le produit ou service sujet au NFT possède ses caractéristiques propres et, grâce à la technologie de la blockchain, il est certifié, tracé et son propriétaire est répertorié. Ainsi, les NFT se concentrent sur des marchés d’objets et services virtuels comme les jeux vidéos et même la mode digitale. Ce concept découle du fait qu’un objet purement numérique mais unique peut posséder une valeur monétaire significative, au même titre qu’une œuvre d’art dans la vie réelle.

NFT
Crédit photo : nftgenerator.io

Quand la mode rencontre la crypto

On assiste à un essor de l’art-crypto: les NFT se font tout doucement une place dans les domaines de l’art, du design et de la mode. Ils attirent l’attention et leur médiatisation a permis de mettre en lumière une potentielle nouvelle source de revenus pour les artistes mais aussi pour les maisons de couture, entre autres. En effet, les marques de luxe voient ici un écosystème stratégique sur lequel s’implanter. Les NFT se basent sur la spéculation du prix de l’objet dû à sa rareté, une stratégie en accord parfait avec l’univers du luxe. De plus, les marques trouvent dans cet outil crypto l’opportunité de contrer la contrefaçon. Par exemple, LVMH s’intéresse grandement à ces nouvelles technologies, notamment avec l’idée de mettre en place un NFT lors de la fabrication d’un produit afin de garantir la provenance du sac. Le client aura donc un sac unique accompagné d’un jeton non-fongible sur la blockchain qui lui est propre.

Sacs Louis Vuitton
crédit photo : site le journal du luxe

Tout le monde peut créer des NFT, il suffit d’aller sur une plateforme spécifique. Il y en existe deux : Rarible ou Opensea. Pour commencer, il est nécessaire d’acheter un dossier qui sera a télécharger. Il coute moins de 30 dollars. Pour s’acquitter de ses frais, cela doit se faire en Cryptomonnaie. Il y en a deux très connue : Ether et bitcoin. La personne pourra vendre ses NFT sur les plateformes et y ajouter le pourcentage des reventes du fichier.

NFT Binance est une nouvelle plateforme de NFT qui arrivera en juin 2021.

La plateforme Arianee est un passeport numérique NFT, celui permet à la marque d’être transparent avec ses clients (informations produit, composants, certificats, labels). Ce passeport numérique permet d’enrichir l’expérience client par l’interactivité, la sécurité en proposant la e-garantie (pour la réparation, la déclaration de vol ou perdu). La plateforme joue sur l’association du produit et de la représentation numérique, pour consolider la confiance des clients dans l’authenticité des produits.

Les NFT tout comme l’univers entier de la crypto bouleversent les codes. Ils défient les lois de la vie réelle et les notions fondamentales mises en place jusqu’alors. Ainsi, il faut surveiller de près leur évolution et pourquoi pas saisir cette opportunité afin de se démarquer et peut-être même être en avance sur le temps en faisant partie des marques de mode pionnières à utiliser les NFT.


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Fourrure VS Fourrure synthétique

Début avril 2021, les maisons Balenciaga et Alexander Mcqueen confirment qu’elles n’utiliseront plus de fourrure d’origine animale pour leurs futures collections. Ainsi, alors que la liste des grandes marques qui renoncent à la fourrure s’allonge, la fausse fourrure fait elle aussi la controverse. Mais quelles sont les véritables différences entre ces deux matières textiles et laquelle privilégier?

Fourrure d’origine animale et controverse

Au commencement de l’homme, la fourrure avait pour objectif de tenir chaud et de résister face aux intempéries. Cette utilisation n’est plus. Aujourd’hui, la fourrure sert un dessein stylistique. Seulement, les mœurs évoluent et sa provenance d’origine animale pose problème. Les questions de maltraitance animale, d’abattage non réglementé, d’infrastructures insalubres et notamment d’exploitation physique et morale des ouvriers sont soulevées et révoltent. De plus, la fourrure n’est ni tracée ni labellisée: la fourrure peut ainsi provenir d’animaux en espèces d’extinction braconnés et on ne peut s’assurer de sa provenance, de sa qualité et des produits utilisés pour sa production. Afin de s’engager pour la cause animale, certains pays ou États prennent des initiatives et interdisent dorénavant les élevages de fourrure ou son importation et sa vente. 

Les points positifs selon l’industrie de la fourrure: durée de vie pouvant aller jusqu’à 30 ans et il s’agit de produits naturels biodégradables. Cependant, la question de durabilité est réfutée par l’utilisation de certains additifs et produits chimiques comme les teintures qui sont loin d’être éco-responsables et durables.

Fourrure synthétique et impact environnemental 

Alternative à la fourrure animale, la fausse fourrure représentait la solution éthique parfaite. Cependant, sa production nécessite une mutation de l’éthique à l’écologique. Car, même si elle épargne l’élevage et l’abattage d’animaux, les matériaux nécessaires à sa production possèdent un impact environnemental important. En effet, principalement composée de polyester, elle est donc réalisée à partir de produits plastiques dérivés du pétrole.

Cependant, certaines entreprises tirent leur épingle du jeu en mettant au point de la fourrure synthétique qui tend à être plus écologique comme Ecopel, fabricant français. L’entreprise innove et remplace progressivement les fibres issues de la pétrochimie par des fibres d’origine végétale comme les fibres à base de maïs ou de chanvre. La fausse fourrure Koba d’Ecopel cible les marques de prêt-à-porter de luxe et les maisons de haute-couture: elle a d’ailleurs déjà conquis Stella McCartney qui soutient grandement la cause animale. 

Manteau fausse fourrure stella McCArtney
Crédit Photo: Vogue le manteau en fausse Fourrure de Stella McCartney

Des différences qui font réellement la différence?

Le débat persiste: alors que les uns défendent un produit d’origine “naturelle” biodégradable et plus durable, les autres militent pour un produit d’origine non-animale. Les deux ont cependant un lourd impact environnemental notamment dû à la perte des poils: l’une est composée de produits chimiques pour sa teinte et sa préservation tandis que l’autre est composée de plastiques. Ainsi, niveau durabilité les deux ne peuvent réellement tirer leur épingle du jeu. Ce qui fait toute la différence se trouve bien au niveau de la protection de la cause animale, un sujet sensible et non-négligeable. La fourrure commence à être interdite au niveau politique et les militants sont de plus en plus nombreux chaque jour, mettant en avant des alternatives textiles vegan comme la fourrure synthétique.

Pour conclure, de nouvelles innovations apparaissent et nous pourrions prochainement avoir accès à une matière plus responsable et durable notamment grâce à des entreprises qui investissent dans ce sens comme Ecopel. Il est fort possible de pouvoir un jour avoir dans son dressing un beau manteau en fausse fourrure réalisé à partir de fibres éco-responsables et durables pour un impact environnemental minime ou nul.

Fausse fourrure école
Crédit photo : Ecopel


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5 marques de chaussures éthiques

La mode est au green et la volonté de se procurer une belle pièce pour un dressing plus écologique s’accroît chez les consommateurs. Et pour cela, quoi de mieux que de craquer pour une paire de chaussures éco-responsable à porter au quotidien? Retrouvez dans cet article 5 marques de chaussures éthiques qui valent le détour, paroles d’experts!

Saola 

Des baskets minimalistes au style urbain affirmé et des espadrilles originales à souhait: voici ce qui vous attend chez Saola. Fondée en 2018, cette marque française propose des chaussures conçues à partir de multiples composants respectueux de l’environnement, tous les modèles intègrent des bouteilles en plastique recyclé, du liège et du coton biologique. Dans certains modèles, il y aura des algues intégrés dans les semelles ou de l’EVA recyclé. L’engagement de la marque ne s’arrête pas là puisque, pour chaque paire vendue, un pourcentage est reversé à l’association Mwalua Wildlife Trust afin de soutenir la préservation de la biodiversité. Les clients définissent ses chaussures comme ultra-légères, confortables, modernes et éco-conçues. Un combo gagnant qui trouvera facilement sa place à vos pieds.

#MakeAnImpact

baskets Saola
Crédit photo : site Saola, chaussures CANNON KNIT SAND

N’go shoes

En 2016, deux amis d’enfance se lancent dans la confection de baskets éthiques avec une idée originale à plus d’un titre. Les sneakers de chez N’go Shoes mettent à l’honneur le savoir-faire traditionnel vietnamien avec un design authentique décliné en de multiples coloris pour satisfaire tous vos désirs. Ces baskets éco-responsables favorisent le travail des artisanes issues de minorités ethniques. Ainsi, ces sneakers mettent en valeur les tissages ethniques traditionnels du pays tout en proposant une qualité sociale et environnementale reconnue, notamment par la certification B Corp et SloWeAre. Lors de l’achat d’une paire de baskets éco-responsable N’go Shoes, vous participerez au développement équitable et responsable de la marque mais aussi  aux actions menées par l’entreprise comme la participation à la construction d’écoles primaires dans les provinces reculées au Nord du Vietnam. La marque reverse 2% de son CA à l’association Sao Bien, ce qui a permis la construction de 4 écoles en 4 ans !

baskets N'go shoes
Crédit photo : site N’go shoes, SNEAKERS CUIR NINH BINH

Ubac

Une paire achetée c’est une paire adoptée. Les baskets Ubac sont confortables à souhait, durables et sont composées de matières responsables pour un impact écologique positif. De qualité exceptionnelle, les sneakers Ubac sont principalement confectionnées à partir de laine recyclée et les semelles à partir de canne à sucre ou de caoutchouc naturel recyclé. Une composition idéale pour une paire de chaussures à adopter les yeux fermés pour votre dressing respectueux de l’environnement. La marque est également investie auprès de causes et grâce à son partenariat avec Reforest’action, pour chaque paire achetée, c’est un arbre qui est planté afin de préserver les poumons verts de notre planète.

Baskets Ubac
Crédit photo : site Ubac, baskets VOLA

Profitez de 10€ de réduction sur votre paire de baskets eco friendly Ubac.

Panafrica 

Plongez dans l’univers atypique de Panafrica pour une dose de couleurs et de bonne humeur comme on aimerait en avoir tous les jours. “Panafrica c’est un état d’esprit, c’est un style, c’est une aventure”. Avec l’ambition de fabriquer des baskets dans le respect de ceux qui les produisent et avec des matières respectueuses de l’environnement, Panafrica propose des produits au design original, innovant et coloré pour mettre de la couleur dans votre vie. Retrouvez les baskets Arusha qui est une basket recyclable et consignée. Son style est urbain et dynamique avec une dose de détails et de motifs. Tout ce qu’on aime !

basket Arusha de panafrica
Crédit photo : site Panafrica, Basket Arusha ocean

Montlimart

Messieurs, vous êtes à la recherche de baskets Made in France composées de matières textiles durables et qui participent à la sauvegarde de la biodiversité? Découvrez les chaussures éco-responsables SESSILE sur le site de Montlimart! Des chaussures au design classique et épuré qui accompagneront chacune de vos tenues avec style. Le plus? L’achat d’une paire permet de participer au financement de ruches afin d’aider à la préservation des abeilles, si précieuses pour notre planète.

baskets montlimart
Crédit photo : site Montlimart, SNEAKERS ABELIA de la marque SESSILE

Ces marques de chaussures éthiques et éco-responsables méritent le détour et il y en a bien d’autres. Chez Greeny Bird Dress, nous sommes certains que vous trouverez responsablement chaussure à votre pied!


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Développement de la filière coton en France

Le coton ou la fibre naturelle la plus utilisée dans l’industrie textile provient principalement de pays étrangers. Cette plante naturelle est produite en quantité massive en Chine, en Inde ainsi qu’aux États-Unis. D’autres pays produisent du coton mais une chose est sûre: en France, cela n’est pas le cas. Enfin, jusqu’à peu! C’est en 2017 que trois jeunes agriculteurs se sont lancés dans la culture du coton, une première en France. Ainsi, pionniers, ils osent lancer une nouvelle filière textile dans l’Hexagone.

Le coton en France: un défi de taille réussi

Une idée soudaine venue après constat simple: “En France on a l’habitude de nourrir et d’abreuver les gens mais on ne les habille pas encore”. Les trois compagnons maîtrisent d’ores-et-déjà à la perfection la culture des céréales et de la vigne. À peine cette idée survenue, ils s’empressent de se procurer les semences et de tenter de réaliser l’exploit.  Après avoir planté les semences de coton sur leurs terres dans le Gers, la floraison des fleurs de coton a été l’aboutissement d’un défi jamais réalisé en France auparavant. Dès la première récolte, ce sont 100 kg de coton qui ont pu être récoltés. L’année suivante, ce sont près de trois tonnes! Une évolution prometteuse laissant place à de beaux projets.

Jean Fil ou les premiers vêtements en coton 100% made in France

Récolter le coton ne suffit pas, pour aller au bout de leur exploit, les associés ont décidé de lancer leur propre marque: Jean Fil. Jean Fil c’est une ligne de vêtements en coton 100% made in France, composée pour le moment uniquement de polos. Il s’agit ainsi des premiers vêtements en coton pouvant affirmer être produits localement, de la récolte à la confection en passant par le filage: tout est réalisé en France. Aucunement en manque d’idée, la marque est représentée par un logo entremêlant trois fleurs de coton, à l’image des trois cousins agriculteurs. Les polos se déclinent en de multiples coloris afin de satisfaire autant les envies d’un beau polo classique de qualité ou d’une pièce plus extravagante comme un polo d’un vert éclatant. Les tailles vont du S au XXXL et ils sont vendus au prix de 120€ l’unité.

polo Jean fil
Crédit photo : site Jean Fil

Le devenir de la filière coton en France

Yohan, Samuel et Médéric sont donc les premiers agriculteurs à réussir à produire du coton en France. Cependant, des questions peuvent quelque peu tâcher le décor suite aux nombreux débats mettant à mal les conséquences environnementales et éthiques de la production de cette plante naturelle largement utilisée dans le monde. En effet, les produits toxiques et l’irrigation gigantesque nécessaires à la culture de masse ont un impact catastrophique. Mais les trois cousins ont su répondre aux interrogations: aucune irrigation n’a eu besoin d’être effectuée lors des premières récoltes car le climat gersois a permis une irrigation naturelle et ils ne prévoient aucunement de rendre cette culture massive. Ils donnent un espoir de pouvoir produire localement nos vêtements et, le tout, à petite échelle pour un impact éco-responsable et une diminution gargantuesque de l’empreinte carbone.

champs de coton
Crédit photo : site Notre terre

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Des substituts aux polybags en plastique

D’ici 2050, toutes les espèces d’oiseaux marins mangeront du plastique régulièrement. Une prévision qui fait froid dans le dos et à laquelle de nouvelles alternatives répondent afin de remédier à cette situation. Les emballages plastiques étant responsables de plus de la moitié de la pollution plastique mondiale, certaines entreprises aux valeurs éco-responsables proposent de nouveaux types d’emballages, respectueux de l’environnement. Retrouvez dans cet article trois exemples d’emballages de qualité ayant des qualités innovantes et éco-friendly.

The Item Bag 2.0 by Waste Based

Il amène le sac à un tout autre niveau, cet éco-emballage à base de polymère Hydropol se dissout entièrement dans l’eau. Ce polybag biodégradable ressemble comme deux gouttes d’eau à un sac en plastique basique à base de polypropylène. La marque a fait de nombreuses recherches et essayé de nombreux prototypes afin de trouver l’emballage parfait: tout en transparence, il est encore plus fin et léger qu’un polybag en plastique tout en restant résistant. Ainsi, Waste Based a réussi à créer un emballage utilisant des matériaux biodégradables ne nécessitant pas de système de compost particulier tout en réduisant considérablement leur empreinte carbone. 

Polybag
Crédit Photo : Waste based

Un emballage zéro déchet par Hero Packaging

Hero Packaging prouve qu’il est possible de réaliser à la fois un emballage compostable et zéro-déchet avec un résultat tendance et esthétique. De toutes les couleurs, imprimables avec une encre non-toxique et personnalisables: il est certain que vous trouverez votre éco-packaging parmi les nombreux modèles proposés sur leur site internet. À base de PBAT, un polymère compostable, et de PLA, du fécule de maïs, le Heropack est pensé intelligemment. Il est doté de deux bandes adhésives permettant un premier envoi et, s’il doit être renvoyé ou réutilisé, il suffit d’utiliser la deuxième bande adhésive protégée. Il est ensuite à jeter dans un bac à compost ou, à défaut, dans une poubelle de recyclage. Puis il est transformé en fertilisant sous trois à quatre mois.

Polybag
Crédit photo : site hero packaging

Un emballage compostable par The Better Packaging Co.

Cet autre concept d’emballage compostable nous vient tout droit d’Océanie, tout particulièrement d’Australie et de Nouvelle-Zélande. Deux entrepreneuses passionnées se sont vite rendues compte des dégâts du e-commerce sur l’environnement et ont cherché une alternative éco-responsable basée sur l’économie circulaire. Transparents, opaques, colorés, à zip, personnalisables: les emballages écologiques de la marque sont déclinés en une variété de gamme possédant chacune des propriétés spécifiques. Compostables, ces emballages sont inscrits dans un processus de production avec une émission de carbone neutre, utilisant les énergies renouvelables et n’utilisant aucun produit chimique ou d’eau. Une petite révolution pour une industrie plus verte.

Polybag
Crédit Photo : site The better Packaging Co

Vous possédez un business nécessitant l’envoi de marchandises? N’hésitez pas à passer le cap et commencez à rendre votre activité plus éco-responsable en supprimant complètement l’utilisation d’emballages plastiques!


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Quels sont les impacts des matériaux innovants dans le secteur du textile ?

L’impact catastrophique de l’industrie textile sur le Monde a mené à bien des prises de conscience. Si bien que producteurs et consommateurs affichent aujourd’hui une volonté de se mettre au vert, de créer des alternatives textiles innovantes, plus respectueuses de l’environnement et éthiques. Il apparaît alors que de nombreux matériaux innovants bousculent le secteur du textile avec une force d’impact que l’on ne pouvait soupçonner quelques années en arrière.

Les matériaux textiles innovants: une réponse à un besoin grandissant

Alors que la situation environnementale se détériore à une vitesse hallucinante entre réchauffement climatique ou encore appauvrissement des ressources, une prise de conscience collective apparaît. Cette dernière mène à la création de nouvelles habitudes de consommation et de production qui répondent à la fois aux nouvelles attentes des consommateurs mais aussi à une véritable volonté de préserver l’environnement, ou du moins de réduire grandement l’empreinte écologique de la production textile. 

En effet, selon un sondage réalisé par Oney, 90% des consommateurs européens attendent des marques qu’elles s’engagent. Cela fait écho à un grand changement des mentalités de consommation qui privilégient notamment de nouveaux critères produits sur le plan écologique et social. Ainsi, les entreprises et marques proposant des alternatives éco-responsables ou de la seconde-main possèdent un véritable avantage-clé sur le marché textile en profonde mutation. 

Une initiative éco-responsable freinée

Le vert est partout: des plus petites marques locales aux grandes enseignes de fast-fashion, les initiatives éco-responsables nous envahissent. Il faut ainsi faire face à un impact de taille: le green washing. Un sujet à aborder dans un prochain article. Outre ces conséquences, un véritable frein se présente sur le marché des textiles innovants: le prix. En France, ce sont près de 65% des consommateurs qui affirment vouloir consommer responsable alors que seulement 26% le font réellement. Le prix apparaît alors comme le principal frein à l’achat de matériaux innovants face aux tarifs considérablement bas proposés par la fast fashion. La prise de conscience ne permet donc pas au consommateur de suivre ses convictions sous prétexte qu’il peut avoir “mieux” ailleurs.

Vente vêtements

Vers une “révolution des matériaux”?

Caroline Lejamble, fondatrice de Greeny Bird Dress, assure qu’une “révolution des matériaux” au sein de l’industrie textile dépendra de la réalisation de nombreux facteurs. Ainsi, son accomplissement n’est pas certain, mais pas impossible. Cette révolution dépendrait en partie de:

  • L’évolution des performances des matières alternatives applicables au domaine du prêt à porter.
  • L’industrialisation des matières innovantes à potentiel.
  • Des moyens concrets et conséquents mis en place pour les entreprises, en faveur de l’économie circulaire.
  • La diminution considérable d’accès et de production aux matières actuellement utilisées suite à une pénurie ou à accès restreint aux ressources.
  • L’évolution conséquente des économies d’échelle de la part des fournisseurs en matières innovantes.
  • L’éducation des consommateurs qui permettrait une évolution des comportements privilégiant la qualité à la quantité

Et vous, pensez-vous que l’on pourrait arriver ensemble vers une “révolution des matériaux”?


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